When sand avalanches down a dune, the dune sings — one low note, set by the size of its grains.
Quand le sable dévale une dune, la dune chante — une seule note grave, fixée par la taille de ses grains.
In some thirty deserts the dunes sing. When sand pours down a slip face, the grains fall into step and the dune booms: one low note, between about 70 and 110 hertz, loud enough to be heard a kilometre away, lasting as long as the sand flows. Marco Polo heard it in the desert of Lop. The pitch does not come from the dune but from its grains: f ≈ 0.4 √(g/d) (Douady et al., 2006). Here each dune is sieved to one note, and together they tune a just chord. Drag down a slope: that dune sings.
When sand pours down a dune, the dune booms — one low note set by the size of its grains (Douady et al., 2006). Drag down a slope: that dune sings.
Quand le sable dévale une dune, elle gronde — une note grave fixée par la taille de ses grains. Glissez le long d’une pente : la dune chante.
Dans une trentaine de déserts, les dunes chantent. Quand le sable dévale la face d’avalanche, les grains se mettent au pas et la dune gronde : une seule note grave, entre 70 et 110 hertz environ, audible à un kilomètre, qui dure tant que le sable coule. Marco Polo l’entendit dans le désert de Lop. La hauteur ne vient pas de la dune mais de ses grains : f ≈ 0,4 √(g/d) (Douady et al., 2006). Ici chaque dune a son tamis et sa note ; ensemble elles forment un accord juste. Glissez le long d’une pente : la dune chante.
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