A radio receiver listening at the hydrogen line — after SETI@home, 1999–2020.
Un récepteur radio à l’écoute de la raie de l’hydrogène — d’après SETI@home, 1999–2020.
From 1999 to 2020, SETI@home lent the idle hours of more than five million volunteers’ computers to searching Arecibo telescope data for a narrow signal near the hydrogen line, 1420.4 MHz. Here that band is a landscape of light that is also heard: every line sounds at its own pitch, its colour is its strength, and the hydrogen line, twenty-two octaves down, is the tonic. Above, the sky drifts through the telescope’s beam as it did at Arecibo: when the Milky Way crosses it, the hydrogen swells; when a pulsar does, you hear it beat. Most candidates fade. Once in each visit, a 72-second signal like the Wow! signal of 1977 appears, and is answered with the 1,679 bits of the 1974 Arecibo message, at their original ten bits per second.
The radio band around the hydrogen line, 1420.4 MHz, seen and heard at once: every line of light sounds at its own pitch, its colour is its strength, and the sky drifts through the beam above. Most candidates fade. Once in each visit, a 72-second signal appears and is answered with the 1974 Arecibo message.
La bande radio autour de la raie de l’hydrogène, 1420,4 MHz, vue et entendue à la fois : chaque ligne de lumière sonne à sa propre hauteur, sa couleur dit sa force, et le ciel dérive dans le faisceau, au-dessus. La plupart des candidats s’effacent. Une fois par visite, un signal de 72 secondes apparaît ; on lui répond par le message d’Arecibo de 1974.
De 1999 à 2020, SETI@home a prêté les heures creuses des ordinateurs de plus de cinq millions de volontaires à la recherche, dans les données du radiotélescope d’Arecibo, d’un signal étroit proche de la raie de l’hydrogène, 1420,4 MHz. Ici, cette bande est un paysage de lumière que l’on entend aussi : chaque ligne sonne à sa propre hauteur, sa couleur dit sa force, et la raie de l’hydrogène, vingt-deux octaves plus bas, en est la tonique. Au-dessus, le ciel dérive dans le faisceau du télescope, comme à Arecibo : quand la Voie lactée le traverse, l’hydrogène s’enfle ; quand un pulsar y passe, on l’entend battre. La plupart des candidats s’effacent. Une fois par visite, un signal de 72 secondes, semblable au signal Wow! de 1977, apparaît ; on lui répond par les 1 679 bits du message d’Arecibo de 1974, à leur cadence d’origine de dix bits par seconde.
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